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lundi 18 octobre 2010

Ces banques qui financent la politique américaine


Selon La Tribune, quatre banques figurent parmi le top 10 des plus gros contributeurs à la vie politique américaine : Goldman Sachs, Citigroup, JP Morgan et Morgan Stanley. Sachant que les deux premières banques citées sont sur le podium. Est-ce le moment d'aborder la délicate question de l'indépendance du gouvernement américain vis-à-vis des banques ? A l'heure où Barack Obama est critiqué pour être le "larbin de Wall Street" alors qu'il tergiverse à signer ou pas la loi H.R 3808 ?

1) AT&T (téléphonie mobile)
2) Goldman Sachs : 36,7 millions de dollars versés aux hommes et partis politiques ces vingt dernières années. Des dépenses qui ont tendance à fortement augmenter ces dernières années. Ce sont les candidats démocrates qui profitent le plus de cette générosité.
3) Citigroup : 27 millions de dollars versés depuis 1989, sans préférence particulière entre démocrates et républicains. La banque new-yorkaise a dépensé 5 millions de dollars lors des élections de 2008. Mais cette année, sa situation financière la contraint à être moins active.
4) UPS (logistique)
5) Altria (ex-Philippe Morris)
6) Microsoft
7) JP Morgan : la deuxième banque américaine par les actifs a contribué à hauteur de 20,3 millions de dollars au cours des vingt dernières années. JP Morgan finance notamment les campagnes de Richard Shelby, le chef de file des républicains au sein de la commission bancaire du Sénat.
8) Time Warner
9) Morgan Stanley : la deuxième banque d'affaires a versé 19,8 millions de dollars depuis 1989. L'établissement a distribué 3 millions l'an passé, notamment à Harry Reid, le leader de la majorité démocrate au Sénat.
10) Lockeed Martin (armement)

mercredi 13 octobre 2010

Record des rémunérations à Wall Street en 2010 !


Alors que le Medef anglais appelle à un cessez-le-feu bancaire sur les bonus, histoire de ne pas s'attirer les foudres de la populace ignare et méprisable, le Wall Street Journal indique que l'industrie financière de Wall Street devrait consacrer plus de 144 milliards de dollars aux rémunérations cette année, soit 4 % de plus qu'en 2009. Les revenus devraient progresser de 3 %.

Les Échos précisent que :

L'enveloppe consacrée aux rémunérations croît en outre plus vite que les revenus de l'industrie, qui devraient progresser de 3 % à 448 milliards de dollars en 2010. Les profits devraient en outre reculer de 20 % entre 2006 et les chiffres estimés de 2010, tandis que les rémunérations ont, elles, gagné 23 %.

La situation n'est toutefois pas homogène au sein de l'industrie financière, ni entre les banques. Citigroup, qui est détenue à hauteur de 12 % par l'État américain projette de réduire les rémunérations de 8% en 2010, alors que ses revenus devraient augmenter d'environ 4 %, selon les analystes. De même, Morgan Stanley devrait afficher un ratio de rémunération sur revenus de 49 % cette année, contre 62 % en 2009, alors que ses revenus sont attendus en hausse.

A l'inverse, la banque qui consacre le plus d'argent aux rémunérations en 2010 devrait être Bank of America, qui va allouer 32,5 milliards de dollars aux rémunérations cette année, soit 3,1% de hausse, alors que ses revenus sont en recul de 3,3 %. De même, les revenus de Goldman Sachs sont attendus en recul de 13,5 % cette année, tandis que les rémunérations devraient croître de 3,7 %.

En dehors du secteur bancaire, les contraintes sont évidemment moindres. Dans certains « hedge funds » ou des fonds de capital investissement, les rémunérations sont attendues en forte hausse cette année. Chez Blackstone, les revenus devraient croître de 50 %, et les rémunérations de 12 %. Une concurrence redoutable pour les banques.


mardi 28 septembre 2010

La Banque de Norvège poursuit Citigroup


La Banque de Norvège a porté plainte le 17 septembre devant un tribunal fédéral civil de New York pour obtenir des dommages et intérêts du groupe et 20 de ses dirigeants. Elle affirme avoir « perdu plus de 735 millions de dollars sur ses investissements dans les actions ordinaires de Citigroup et plus de 100 millions de dollars sur ses investissements dans les obligations et actions préférentielles », entre janvier 2007 et janvier 2009.

La banque centrale accuse Citigroup d’escroquerie, à travers « la répétition de déclarations fausses et la non-divulgation de renseignements matériels aux investisseurs ». Pour elle, Citi a tardé à révéler l’ampleur de son portefeuille de crédits immobiliers à risque et de produits dérivés de ces crédits, alors que ces marchés étaient en train de s’effondrer. « Citi est tombé près de l’insolvabilité », a rappelé la Banque de Norvège, qui précise gérer les investissements du gouvernement et du fonds de réserve pétrolier pour les retraites. Si on y ajoute les réserves de changes de la banque centrale, le pays contrôle près de 500 milliards de dollars d’actifs.

Une porte-parole de Citigroup a indiqué à l’AFP que la banque comptait se défendre « vigoureusement » contre des accusations « sans fondement ».

Rappelons que dernièrement, accusé de fraude aux subprimes, Citigroup a préféré payer 75 millions de dollars à la SEC, l'organisme de régulation et de contrôle du marché financier américain, pour éviter un procès.

mercredi 4 août 2010

Citigroup paie 75 millions de dollars pour éviter un procès


Le New York Times nous apprend que la banque financière Citigroup a préféré payer 75 millions de dollars à la SEC, l'organisme de régulation et de contrôle du marché financier américain, pour éviter un procès. Citigroup était accusée de fraudes aux subprimes ! Comme bien d'autres, la banque avait truqué ses comptes pour que ses pertes n'apparaissent pas.

"Bright Lights, Big Citi".

Le 15 juillet dernier, Goldman Sachs avait déjà accepté de payer 550 millions de dollars pour éviter le même type de procès.

Elles sont vraiment la main sur le cœur, ces banques ! Malheureusement, il y aura toujours des gauchistes primaires pour les critiquer. On croit rêver !