Actualités de la Finance et de la banque, économie mondiale, coulisses de Wall Street, dette publique, fiscalité, Ubu Roi
vendredi 25 mai 2012
Le geuro, nouvelle monnaie de la Grèce ?
lundi 21 mai 2012
Le Royaume-Uni à la présidence de la BERD
| Sir Suma Chakrabati, nouveau Président de la BERD. |
Manœuvres du Royaume-Uni pour évincer le duo franco-allemand
La redoutable machine diplomatique du Foreign Office s'est mise en branle. La priorité du premier ministre britannique, David Cameron, était d'empêcher que l'attribution du poste de président soit décidée par les seuls membres de la zone euro. Qu'importe que M. Chakrabarti ait fait l'essentiel de sa carrière dans l'aide au développement, qui n'est pas du ressort de la BERD. A écouter le Foreign Office, l'effet de la crise de la zone euro sur les pays d'intervention de cette enseigne, présente dans 29 pays d'opération, la préservation pour la BERD de la note financière maximale AAA et surtout l'extension des activités à quatre pays méditerranéens (Maroc, Égypte, Tunisie, Jordanie) nécessitaient un dirigeant d'une autre trempe que le Français. La preuve, laissaient entendre les diplomates de Sa Majesté, est que Paris envisageait de lui substituer Xavier Muscat, à l'époque secrétaire général de l’Élysée. Ce dernier a eu beau démentir la rumeur, rien n'y a fait.
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| Mario Monti : le changement c'est maintenant ! |
Goldman Sachs est de la partie, bien sûr...
lundi 30 avril 2012
Un ex-banquier de Goldman Sachs parie sur l'Europe
mercredi 21 décembre 2011
811 milliards d'euros pour éviter la faillite de la zone euro
vendredi 2 décembre 2011
Angie a raison !

En pleine crise de l’euro, alors que le gouvernement français freine des quatre fers, la chancelière allemande, Angela Merkel, s’inscrit dans une démarche visant à donner davantage de pouvoir aux institutions européennes. Et si le chef de l’Etat reste frileux à l’idée de concéder certains pouvoirs à l’Europe, préférant s’accrocher à sa souveraineté, des experts en économie et en politique européenne français, font le choix de soutenir Angela.
Sans détour en effet, Robert Rochefort, Eurodéputé et vice-président du Modem, et Stéphane Cossé, membre du comité d’orientation d’Europa Nova, soutiennent dans une tribune parue sur lemonde.fr le 1er décembre, qu’ « Angela Merkel a raison » et plaident « pour un fédéralisme fiscal ».
Selon eux :
- « L’union monétaire exige un transfert significatif de souveraineté budgétaire des Etats membres vers les institutions européennes ».
- La France a « raison d’exiger des concessions de l’Allemagne », mais elle doit toutefois « assouplir son dogmatisme, en particulier sur la limitation des missions de la Banque centrale européenne (BCE) ».
- La France « doit pousser à une plus grande harmonisation fiscale pour éviter le dumping qui favorise les pays moins-disants ».
- La France doit « être ouverte sur la mise en œuvre d’une mutualisation de la dette souveraine au sein de la zone euro, même si cela peut vouloir dire que l’Allemagne, au nom de la solidarité au sein de la zone, paie plus cher ses taux d’intérêt ».
Faisant face à une opinion tentée par le repli, Angie apparaît bel et bien comme la grande « courageuse » en portant des propositions de réformes des traités européens en totale « cohérence avec ce qui devrait être un véritable fédéralisme fiscal, pilier incontournable de l’Union monétaire ».
Stéphane Cossé et Robert Rochefort estiment qu’ « il est dans la logique des choses que les instances européennes soient dotées d’un super-commissaire européen, ministre de l’économie et des finances, capable de dire non à une loi de finances nationale qui remette en cause les orientations budgétaires communes européennes ». Ce ministre aurait « le pouvoir de faire appel à la Cour européenne de justice en cas de conflit avec un Etat membre ». Il « pourrait gérer une agence européenne de la dette qui émettrait des émissions mutualisées au sein de la zone euro ».
Ils plaident pour que soit favorisée « l’élection au suffrage universel d’un président de la Commission et du Conseil réunis » et que les pouvoirs du Parlement européen soient renforcés « afin que lui soit enfin reconnu le droit d’initiative législative ».
Peut-être serait-il bénéfique finalement, que nous acceptions, sans crispation, de suivre l’Allemagne sur ce coup là…
jeudi 17 novembre 2011
La franc-maçonnerie européenne de Goldman Sachs par Marc Roche
Histoire de la conquête européenne de Goldman Sachs
Un petit retour en arrière s'impose à ce stade. C'est à Londres que l'aventure européenne de GS a commencé dans la foulée du " Big Bang " de 1986, la libéralisation totale de la City. Goldman Sachs International, la première filière à l'étranger, voit le jour. Les premiers conseillers pays non américains sont recrutés. Ces missi dominici doivent se servir de leur carnet d'adresses pour faire connaître la banque, qui est à l'époque un partenariat de taille moyenne sur le continent, l'informer des us et coutumes de la vie des affaires et de la situation politique.
A la fin des années 1980, le groupe s'étend au reste de l'Europe, en particulier en France, en Italie et en Allemagne. Dans l'Hexagone, Jacques Mayoux, ancien président de la Société générale qui fut également le patron du groupe sidérurgique Sacilor, est nommé vice-président de Goldman Sachs Europe. En 2004, Charles de Croisset, ancien patron du Crédit Commercial de France (CCF), lui succède.
Bon nombre de ces nominations ont été supervisées par l'ancien commissaire européen Peter Sutherland. L'Irlandais sait renvoyer l'ascenseur. Ainsi, en mai 2010, il a coopté Mario Monti pour le remplacer à la présidence européenne de la Trilatérale, un des plus prestigieux cénacles de l'élite internationale.
lundi 7 novembre 2011
Goldman Sachs : la zone euro pourrait être démentelée
jeudi 3 novembre 2011
Traitement du G20 dans la presse
"Quel que soit le résultat du G20, Nicolas Sarkozy espère qu'il aura fait la preuve devant les Français de son obstination à trouver des solutions. Pour son entourage, "le président des crises" apparaît complètement à son affaire au moment où François Hollande "se contente d'ironiser sur le chef de l'État".
Le Monde : "G20 : la France à l'épreuve des émergents"
"L'activisme de Nicolas Sarkozy sur la Libye a heurté. Les IBAS (Inde, Brésil, Afrique du Sud) sont des démocraties, mais leur approche de la défense des valeurs à l'échelle internationale n'est pas celle du président français qui les accueille à Cannes."
L'Humanité : "Un G20 hanté par la peur de la démocratie"
"La souveraineté populaire d'un État membre ne vaut que lorsqu'elle est conforme aux décisions du cénacle des chefs d'État. Or, précisément, le problème soulevé par la crise politique grecque est d'ordre démocratique. On a sous-estimé en haut lieu la rébellion de tout un peuple contre sa mise sous tutelle par ses créanciers de la troïka (UE, BCE, FMI) prévue explicitement par le plan européen."
La Croix : "Les pays émergents s'inquiètent de la crise de l'euro"
"Le premier ministre indien, Manmohan Singh, a déclaré hier que la crise dans la zone euro "est devenue la principale source d'inquiétudes pour l'économie mondiale". L'agence Chine nouvelle a, de son côté, estimé que le projet de référendum grec était "une alerte qui pourrait déclencher d'autres reculs ou revers".
La Tribune : "Gouvernance mondiale : les blocs régionaux font de la résistance"
"L'un des conseillers du président russe Dmitri Medvedev a dit voici quelques jours, sur une radio russe, que le problème du G20 était que les décisions prises n'étaient jamais mises en vigueur et il en prenait pour preuve la décision d'augmenter les pouvoirs des pays émergents au FMI, qui n'a pas encore été réellement concrétisée."
lundi 31 octobre 2011
Les maux de la mondialisation par Jeffrey Sachs
Évasion fiscale, inégalité exponentielle et contagion mondiale
Multiplication des possibilités d'évasion fiscale, en raison d'une prolifération rapide de nouveaux paradis fiscaux à travers le monde.
L'erreur : réduire le rôle du gouvernement dans l'économie
mercredi 19 octobre 2011
Pression pour le développement durable aux Nations Unies
Accorder davantage de place aux questions de société et d'environnement
mardi 20 septembre 2011
Sans la BCE, la zone euro aurait-elle déjà explosé ?
Si la BCE s’est mise à racheter massivement des titres d’emprunt italiens c'est en échange de l’engagement pris par Berlusconi d’assainir ses comptes par des mesures de rigueur budgétaire. Un plan d’une quarantaine de milliards d’économies a alors été voté. Deux jours plus tard, Berlusconi contredit son ministre des Finances lui signalant que le plan va beaucoup trop loin. De ce fait la BCE stoppe son programme de rachat. Le taux de refinancement de l’Italie grimpe de nouveau. Il s’en suit un plan beaucoup plus ambitieux et une accélération des rachats de la BCE. La politique de rachat de la BCE est une manière saine de mettre sous tutelle un Etat. C’est un moyen de pression qu’a l’institution européenne pour mettre les Etats devant leurs responsabilités. La BCE pourrait tout à fait réduire davantage les taux de refinancement de l’Italie et de l’Espagne en procédant à des rachats plus conséquents. Elle ne le fait pas pour être sure d’obtenir des gages de la part des politiques d’aller dans la bonne direction et parce qu’elle ne veut pas brûler ses cartouches trop vite trop fort.
Un autre moyen de rendre plus efficace cette politique menée par la BCE serait de laisser tomber la Grèce ?
La logique devrait être pour l’Europe de laisser tomber la Grèce tout en la maintenant dans la zone euro. L’idée étant que quand les gros ont faim, les petits meurent. Malheureusement l’Italie et l’Espagne sont bien plus importantes que la Grèce. Dans un environnement où la contagion se répand jusqu’aux gros pays sur lesquels il n’y a pas de justification pour qu’ils s’effondrent, alors un défaut ordonné de la Grèce s’impose. Tout l’argent prévu pour aider la Grèce, qui ne cesse de s’enfoncer dans la récession et qui rencontre de véritables problèmes administratifs ; les 109 milliards auxquels on ajoute la capacité du fonds de stabilisation ; devraient être mobilisés pour renforcer le secteur bancaire et recapitaliser la Banque centrale européenne pour l’aider à continuer à jouer son rôle d’arme de dissuasion en achetant dans le marché des emprunts d’Etat italiens et espagnols pour définitivement caler le marché. C’est une question d’allocation et de volonté politique.
vendredi 16 septembre 2011
Les banques éthiques en Europe face à la crise
Trois conséquences de la crise sur les banques éthiques

Un fonds européen d'investissement pour les entreprises sociales
lundi 5 septembre 2011
Michel Cicurel fait le point sur la crise financière de l'été
Pour Michel Cicurel, l'été "meutrier" du krach n'est qu'un symptôme d'une nouvelle donne mondiale en cours, qui subit une triple métamorphose : la poussée des économies émergentes, la crise des finances publiques en Occident et la crise écologique. Enfin, notons que Michel Cicurel fait partie des partisans de la création d'eurobonds pour faire face à la crise de la dette.
Entretien :
Les places boursières vont-elles mettre fin à leur chute ?
Quelles sont les deux autres crises?
La situation est-elle grave ?
Certains dénoncent l'échec des leaders politiques. Ont-ils raison ?
Quelles sont les voies de salut ?
lundi 1 août 2011
La BERD, Jacques Attali et la microfinance au Kirghizistan
Un accord signé lors du Sommet 2011 de la microfinance en Asie Centrale
Un peu d'histoire : Jacques Attali, "Free as a BERD"
Créée à Paris en 1990, suite à une idée de François Mitterrand, la BERD fut inaugurée le 15 avril 1991. A sa tête, Jacques Attali. Son but initial : encourager le développement de la démocratie et le respect des droits de l'homme à l'Est, en finançant prioritairement des projets émanant du secteur privé. Au final : une grande escroquerie servant plus les intérêts particuliers de Jacques Attali et de l'équipe dirigeantes que les pays de l'Est. Une arnaque qui entraînera heureusement la démission de Jacques Attali. Un article de L'Express, publié le 24 juin 1993, explique la situation :
Entre avril 1991 et la fin de 1992, la banque avait consacré à ses activités de prêt et d'investissement à l'Est 101 millions de livres, soit environ 840 millions de francs. Pour elle-même, c'est-à-dire pour l'équipement et l'installation de ses bureaux, les salaires et les voyages de ses employés, elle avait payé 201,5 millions de livres (1,7 milliard de francs). Quelques frais remarquables venaient corser le tout, comme une facture de 4,5 millions de francs, en 1992, pour la location de jets privés (alors que bien souvent des vols réguliers étaient disponibles sur les destinations concernées), une réception, à Noël, à l'hôtel Grosvenor House facturée 390 000 francs, sans parler du remplacement, dans le hall de son nouveau siège, au 1 Exchange Square, dans la City, d'un revêtement de travertin par du marbre de Carrare. Celui-ci est graduellement poli, afin, déclarait à l'époque le directeur du budget, Pierre Pissaloux, de symboliser le désir de la banque de changer la vie des peuples de l'Est, qui passeraient, grâce à elle, du rugueux au lisse. Coût du symbole: 6 millions de francs.
- Vive l'économie mafieuse du Kirghizistan
- La microfinance en Ouzbékistan.
mercredi 27 juillet 2011
La BCE détient 444 milliards d'euros de dette

La politique hautement inflationniste de la BCE
En effet, "la BCE a ainsi annoncé qu’elle acceptait désormais de racheter de la dette portugaise même si la note de celle-ci vient d’être dégradée par l’agence de notation Moody’s qui la considère comme une dette à haut risque".
Il faut bien comprendre que cette politique est hautement inflationniste. Car créer des quantités de monnaie comme le fait la BCE, puis les distribuer en contrepartie d’une dette hautement risquée – qui ne vaut rien ou beaucoup moins que la monnaie créée à cause du risque de défaut de l’État émetteur – revient ni plus ni moins à faire tourner la « planche à billet ».
La BCE détient 444 milliards d'euros de dette
Selon une étude publiée par Open Europe en juin 2011, la BCE détiendrait ainsi de la dette grecque, irlandaise et portugaise, pour un montant d’environ 340 milliards d’euros. Si on y ajoute les dettes espagnole et italienne, ce chiffre grimpe à 444 milliards d’euros, soit un montant "équivalent aux PIB de la Finlande et de l’Autriche réunis" !
Source : "Trichet, le pompier pyromane".
jeudi 21 juillet 2011
Sauvetage de la Grèce ou sauvetage de l'euro ?
Réduction de la souveraineté budgétaire
Si un plan de sauvetage est accepté, Freddy van den Spiegel affirme qu'il faudra "accepter de perdre une partie de sa souveraineté budgétaire et d'avoir un mécanisme de solidarité un peu comparable à ce qui existe aux États-Unis".
Quant à l'implication des banques, celles-ci "peuvent être une partie de la solution si on ne leur demande pas de porter un trop lourd fardeau qui exigerait de les secourir à leur tour. Elles pourraient par exemple allonger les maturités des titres détenus dans leurs portefeuilles à condition que cela soit à un taux et dans des proportions acceptables [...] Si la classe politique est claire sur une solution et une solidarité à long terme, c'est raisonnable. Je dirais donc plutôt que c'est un acte de foi des banques dans leurs propres politiciens".
Aux États-Unis, Ben Bernanke fait n'importe quoi
On admirera la pique adressée au Président de la Banque Fédérale Américaine (FED), Ben Bernanke, accusé de "faire n'importe quoi" en monétisant la dette. Rappelons que le 22 juin dernier, à l'occasion d'une conférence, Ben Bernanke avait déclaré : "je n'ai aucune d'idée quant à savoir pourquoi l'économie irait mieux mais elle ira mieux". Ce Bernanke est décidément un incompétent de première. Dire que Forbes l'a classé 8ème personne la plus puissante du monde en 2010... cela fait froid dans le dos.
lundi 27 juin 2011
La crise grècque déroute les analystes

Jürgen Stark (BCE) : "plus grave que la faillite de Lehman Brothers"
Selon Jürgen Stark, es conséquences d'une éventuelle restructuration de la dette grecque sur les marchés européens pourraient être autrement plus graves que l'impact de la faillite de Lehman Brothers à l'automne 2008, événement qui avait accéléré la crise financière. Une restructuration de la dette de la Grèce menacerait la solvabilité des banques grecques et aurait des répercussions sur tous les marchés financiers de la zone euro.
Pascal Lamy (OMC) : la crise grecque pas de taille à contaminer l'UE
Pour Pascal Lamy, "la crise grecque est une crise de la dette, de la Grèce. C’est l’histoire classique d’un petit pays qui pendant longtemps a dépensé plus qu’il n’a gagné. On trouvait ça pas très correct d’aller chercher des poux dans la tête des grecs, parce que leurs statistiques étaient bidonnées. Et tout ça a duré des décennies. Et se paye".
Pour autant, lui dédramatise les conséquences supposées de cette crise. " La Grèce, c’est 5% de l’économie européenne. je ne crois pas que cela puisse contaminer l’ensemble de l’Union européenne. Il faut un dosage de discipline et de solidarité. On avait un grand degré d’indépendance, un degré de solidarité moyen, et un degré de discipline très faible. On a une espèce d’opposition, d’ordre géopolitique plus que mercantiliste, entre les États-Unis qui voudraient que les États émergents se comportent comme des pays développés, et les pays émergents qui considèrent que certes ils émergent, ils se développent mais pas au point de travailler avec les mêmes règles que les pays riches. Je n’ai jamais été un avocat de la mondialisation heureuse. Elle a ses bons côtés et ses mauvais côtés. Mais prôner la démondialisation, c’est se tromper de monde !"
mardi 21 juin 2011
Classement du PIB des pays de l'UE en 2010
Un accroissement des inégalités entre les pays riches et pauvres
Lire le communiqué d'Eurostat.
Calendrier 2011 des jours de libération fiscale de l'UE
L'étude montre que le salarié moyen français travaillera jusqu’au 26 juillet 2011 pour financer les dépenses publiques. Seules la Hongrie et la Belgique font pire.

Les charges et impôts français pénalisent le pouvoir d’achat. Pour distribuer 1 € de pouvoir d’achat net de charges et impôts au salarié, l’employeur français doit débourser 2,3 fois plus.
Les salariés français sont plus pénalisés que leurs homologues allemands, qui bénéficient pourtant d’un niveau comparable de services publics et sociaux. Pour obtenir 1 € de pouvoir d’achat outre-Rhin, il suffit de distribuer 2,1 €. Le salarié allemand est libéré fiscalement le 11 juillet, soit 15 jours plus tôt qu’en France.
Dans ces conditions, toutes les politiques qui viseraient à augmenter le pouvoir d’achat en occultant la nécessaire rationalisation des dépenses publiques et sociales ne conduiront qu’à des résultats en deçà des attentes.
Jours de libération fiscale des pays de l'UE :
13 - Chypre
Avril
16 - Malte
Mai
10 - Irlande
17 - Luxembourg
17 - Royaume-Uni
18 - Bulgarie
19 - Espagne
29 - Portugal
Juin
03 - Slovénie
07 - Pologne
07 - Danemark
10 - République Tchèque
11 - Estonie
12 - Grèce
12 - Finlande
15 - Slovaquie
17 - Pays-Bas
19 - Lituanie
22 - Lettonie
Juillet
01 - Italie
01 - Roumanie
10 - Suède
11 - Allemagne
23 - Autriche
26 - France
29 - Hongrie
Août
04 - Belgique
mardi 7 juin 2011
Aide à la Grèce : le président de l'eurogroupe menacé de mort
En plus des 110 milliards d’euros prêtés l’an dernier par l’UE et le FMI, la Grèce devrait recevoir une rallonge dont le montant n’a pas encore été fixé. Néanmoins, le pays devra s’astreindre à de nouvelles mesures d’austérité, ainsi qu’à une série privatisations, pour rassurer les marchés.
Jean-Claude Juncker a commenté : "Qu'est-ce qu'on peut dire aux Grecs ? C'est une bonne question que je me pose souvent, car je reçois beaucoup de courrier des Grecs. Y compris des menaces de mort [...] Plus il y a de privatisations, moins il y a de sacrifices imposés aux Grecs les plus modestes. Nous n'arriverons pas à bon port si le consensus entre forces politiques grecques ne s'établit pas."




















