Affichage des articles dont le libellé est DSK. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DSK. Afficher tous les articles

lundi 16 mai 2011

Mario Draghi, DSK, le FMI et la BCE

Mario Draghi BCE FMI strauss khan kahn dsk
Selon une porte-parole de la Banque d'Italie, l'Italien Mario Draghi, qui fait figure de grand favori pour la présidence de la Banque Centrale Européenne (BCE), n'est "pas du tout intéressé" pour succéder éventuellement à Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI. Rappelons que DSK est actuellement dans une mauvaise passe en raison du déjà classique #bistougate.

Dominique strauss khan kahn dsk fmi sofitel opheliaDSK à New York, menotté et entouré de trois molosses.

Selon La Lettre de L'Expansion, Mario Draghi, qui devrait succéder à Jean-Claude Trichet à la présidence de la BCE, s'oppose fortement, en privé, à une restructuration de la dette grecque. Il estime qu'une telle décision pousserait les banques grecques vers la faillite et pèserait lourdement sur la crédibilité de l'euro.

Il faut noter que de 2002 à 2005, Mario Draghi a été le vice président pour l'Europe de Goldman Sachs, la quatrième banque d'affaires mondiale, si controversée, notamment pour son rôle dans la dette grecque. Un point de son CV qui pourrait lui nuire ? Le Point précise : "Mario Draghi a-t-il participé au maquillage des comptes d'Athènes ? Il s'en défend avec véhémence, revendiquant de n'avoir à cette époque travaillé qu'avec la clientèle privée de Goldman Sachs". L’Italien a d'ailleurs reçu il y a quelques jours l'adoubement de la Chancelière allemande Angela Merkel (peu avant sa rencontre avortée avec DSK) : "Je connais Mario Draghi. Il est très proche des conceptions allemandes: une culture de stabilité et défense d'une économie solide".

Affaire à suivre...

Lire également

- Le FMI prépare la vente et la destruction de la Grèce
- Le "socialiste" Strauss-Kahn vend l'Europe à Goldman Sachs
- DSK, le nouveau FMI et la reprise mondiale qu'il faut
- La Hongrie envoie paître le FMI

jeudi 24 mars 2011

Le FMI prépare la vente et la destruction de la Grèce

La Grèce a emprunté 110 milliards d’euros pour les 3 années à venir, dont 80 milliards d’euros en provenance des pays de la zone euro et 30 milliards d’euros du FMI en promettant un plan d’austérité. Dans une note intitulée "Que fait le FMI en Grèce ?", la Fondation IFRAP détaille les mesures d'austérité prises depuis mars 2010. Alors, que fait vraiment le FMI en Grèce. Au vu programme annoncé, l'institution dirigée par le socialiste Dominique Strauss Kahn, fait bien plus que "sauver" la Grèce. Elle la vend, littéralement. Elle la détruit. On appelle cela la privatisation.

Comme l'a dit le socialiste DSK, en roue libre scatologique devant les caméras d'Anal + : "la réalité, c’est que ces gens-là, ils sont dans la merde. Et y sont gravement".

dominique strauss kahn DSK 2012 PS Grece FMIDSK : jamais sans une bonne pipe.

Depuis mars 2010, les Grecs se goinfrent donc de ces quelque mignardises :
- Diminution des salaires de 7% à 8% en moyenne dans l’ensemble du secteur public,
- Réduction de 15% des primes pour les fonctionnaires,
- Gel des salaires publics pendant trois ans,
- Augmentation des impôts indirects (TVA passée de 19% à 23% et introduction de taxes spéciales sur les combustibles, l’alcool et le tabac),
- Réduction des pensions de retraite et report de l’âge de la retraite dans le secteur public à 65 ans.

La vente programmée de la Grèce

Le plan le plus spectaculaire est évidemment la privatisation en cours du secteur public. Il y a un mois que le FMI et le personnel financier du gouvernement grec ont annoncé que l’objectif numéro 1 de la privatisation était que les recettes totales augmentent de 50 milliards d’euros sur la période 2011-2015, dont 15 milliards d’ici à 2012. Selon le FMI, ces dernières mesures sont nécessaires pour lutter contre les retards qui peuvent survenir pendant les restructurations, et permettre ainsi au pays d’aller vers l’ouverture à la concurrence. La Fondation IFRAP répertorie les actions suivantes :
- Privatisation des sociétés publiques et vente d’actions. Cela concerne la vente du paquet majoritaire ou minoritaire d’actions (comme les banques, OTE, PPC, OPAP, DEPA, Hellenic Petroleum, EYDAP, EYATH, TRAINOSE, TT) avec des accords stratégiques considérant même le transfert du management (comme dans le cas de l’OTE). Privatisation des ports, des aéroports, des chemins de fer, de la distribution de l’eau et de l’électricité, du secteur financier et du foncier appartenant à l’Etat.
- Concession de cinq des plus grands ports de la Grèce (Thessalonique, Patras, Igoumenitsa, Volos et Alexandroupolis) au secteur privé. La création de sociétés où l’utilisation de ressources publiques (comme le spectre des fréquences pour la fourniture des licences de téléphone mobile) sont des « options supplémentaires » d’ores et déjà envisagées.
- Titrisation des futures recettes des loteries d’État.
- Vente des bâtiments publics. Gain espéré : 50 milliards d’euros.

Lire l'article complet de l'IFRAP : "Que fait le FMI en Grèce ?"

mardi 22 mars 2011

Christine Lagarde directrice générale du FMI ?

Christine Lagarde direction generale FMI
C'est la rumeur qui court le plus en ce moment dans les arrière-boutiques et les officines politiques. Christine Lagarde serait la candidate de la France pour succéder à Dominique "The Socialist" Strauss-Kahn à la direction générale du FMI, au cas où il quitterait ses fonctions. Le sujet a été évoqué à Bruxelles en marge des dernières réunions de l'Ecofin et de l'OCDE. Affaire à suivre...

Christine Lagarde est actuellement ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, sous le gouvernement Fillon III. De 1999, elle a été présidente du comité exécutif mondial du cabinet d'avocats Baker & McKenzie. Christine Lagarde est classée en 2009 la 17è femme la plus puissante du monde selon le magazine Forbes, et a été honorée par le Financial Times comme étant la meilleure ministre des Finances de la zone euro en 2009.

Lire également : Christine Lagarde se prosterne devant les banksters.

vendredi 4 février 2011

DSK, le "nouveau FMI" et la reprise mondiale qu'il faut


Le 1er février 2011, devant l’Autorité monétaire de Singapour, le socialiste Dominique Strauss-Kahn, directeur-général du Fonds Monétaire International, a livré sa vision sur le "type de reprise mondiale qu'il nous faut". Il a également affirmé que grâce à une série de réformes internes, le FMI sera bientôt "une institution fidèle aux réalités économiques du monde actuel" ; mieux : un "nouveau FMI du XXIème siècle".

Dominique Strauss-Kahn établit le constat suivant :
Nous assistons certes à une reprise, mais non à celle que nous espérions. Malmenée par des tensions diverses, elle pourrait même être le terreau de la prochaine crise. Je vois deux grands déséquilibres dangereux.

Premièrement, un déséquilibre entre pays. Si la croissance reste inférieure au potentiel dans les économies avancées, elle est nettement plus dynamique dans les économies émergentes et en développement, au point que certaines d’entre elles pourraient bientôt être en surchauffe.

Deuxièmement, un déséquilibre au sein même des pays. Le chômage mondial se maintient à des niveaux records, d’où une aggravation des inégalités de revenu qui accentue les fractures sociales.

Pour remédier à cette crise, le FMI propose son aide pour "surveiller" le dispositif international mis en place par le G20 :
Pour assurer une croissance mondiale plus équilibrée, les principales économies de la planète — sous les auspices du G-20 — ont mis en place un dispositif de concertation sans précédent. Dans le cadre de ce qu’il est convenu d’appeler le Processus d’évaluation mutuelle, chacun des pays du G-20 assume la responsabilité — au regard des autres — d’adopter les politiques nécessaires à une croissance mondiale vigoureuse, stable et équilibrée.

À l’invitation du G-20, le FMI apporte un soutien technique crucial à cette importante initiative. De manière plus générale, la surveillance des politiques économiques et financières de nos pays membres — et des retombées des relations d’interdépendance et des effets de débordement entre économies — est un axe primordial de la mission du FMI. La construction d’un système monétaire international plus stable fait également partie intégrante de la solution et occupe une place de choix dans notre programme de travail.

Discours intégral de DSK sur le site du FMI.